chager a écrit:en fait l'immigration il faut la voir comme un mille feuilles
chaque couche se juxtapose et puis se fond aprés un certain temps
c'est sur qu'un Auvergnat a plus du mal a le comprendre
qu'un Marseillais
mais quand nous on allait à l'école , et que l'on entendait l'appel
on comprenait trés vite
Clermont-Ferrand, je crois, compte la deuxième communauté portugaise de France, donc à l'école primaire, au collège, il y avait beaucoup d'élèves d'origine portugaise, maghrébine, d'Afrique noire, italienne, polonaise, indienne...
Et un mille feuilles, c'est mieux qu'il y ait des gateaux différents et l'immigration d'aujourd"hui en nombre et en différences culturelles (il y a des milliers de familles polygames en France et lors d'Algérie-Egypte, il n'y a pas eu que des mots d'amour pour la France (dans les 50's, et même avant, et avec des conditions de vie beaucoup plus rudes (l'eau au puits, aucun confort, pas de marques, et pour se chauffer, la forêt d'à côté), l'immense majorité des parents donnait à leurs enfants un prénom français et moins de revendications pour imposer leur culture, religion)), ce n'est pas du tout comparable. Aujourd'hui, nous sommes plus dans le ressentiment, les rapports de force, les revendications culturelles, religieuses (l'identité française faut l'exploser, les fds n'existent pas...). Le mille feuilles français, les couches qui arrivent, ce sont des parpaings de plusieurs tonnes donc tout ce qu'il y en a dessous, il risque de ne pas en rester grand choses dans 30/40 ans (et il suffit de comparer avec ce qui s'est passé dans les Amériques, en Océanie, où une population européenne très importante est venue s'installer, là ils ont imposé leur culture, leur langue (surtout l'anglais), leur religion, leur mode de vie, cela a été très brutal pour les populations autochtones)
Un pays c'est un peu comme un couple, donc il faut quelques centres d'intérêt communs, car vivre dans un même lieu, ce n'est pas suffisant.