Ah, d'ailleurs... j'aurais besoin d'un peu d'aide. Voilà: En 1905, mon arrière-grand-oncle Martin publia un recueil de poèmes.
Dans un de ces poèmes, il est question d'Alvarez. Oui, vous avez compris. Qui c'est, Alvarez?
Merci à l'avance.
Voici le poème:
Le lendemain,
Au premier train;
Jojo-Presseq arrive;
Complet parfait,
Il est bien fait,
C'est le dernier convive.
C'est bien Joseph,
Au couvre-chef
Reluisant et moderne;
Faux-col monté,
Trop tourmenté,
Le met, le sort, alterne.
Mérite un point,
Car il n'a point
Manqué le train, ni l'heure;
Je dis bien haut,
Que ce défaut,
Chez lui toujours demeure.
Assez causé,
Assez glosé
Contre ce camarade;
Ses qualités
Sont quantités,
Il n'en fait point parade.
Un fort ténor,
Voix de Stentor,
Il donne un do dièse;
Chante avec goût,
Un peu de tout,
Il le fait à son aise.
Le si bémol,
Le contre-sol,
S'enlèvent comme paille;
Trouve le ton,
Il prend un son
Qu'il file et qu'il détaille.
Il fait excès,
Avec succès,
D'un chant d'Hérodiade;
Il a l'ardeur
Et la chaleur,
Sa voix souple gambade.
Il prend un bon
Diapason,
Qui lui donne la note;
Il a l'accord,
Il chante fort.
Alvarez il dégote.


