suede a écrit:Si mais plutot 4-6 mois.
Dans ma boite, il n'y a pas de probleme pourles congés parentaux. Il faut aussi prévoir et planifier avec son chef ce qui va se passer pendant le congé parental et préparer le retrour.
C'est plutôt un bon point, toujours mieux que 3 jours en France il y a 10 ans. Parceque le père qui ne s'implique pas dans le travail d'attachement au bébé rate quelquechose en ce qui concerne la qualité de leur relation future à tous les deux. (cf
Les fils d'Oreste ou la question du père de Christiane Olivier)
A noter aussi qu'une étude vient de sortir sur les enfants des 30 dernières années. Ceux qui ne sont allés aux Dagis qu'après leur 1 an sont moins autonomes que ceux qui y sont allés avant l'age de 1 an, même partiellement.
Attention à la coupure après 1 an avec l'enfant aussi. Ce n'est pas toujours l'enfant qui a le plus de mal. Il y a beaucoup de maman qui tombent en dépression car elles sont séparés d'un coup de leurs enfants
.
D'après Dolto l'âge de la marche confirmée est appropriée pour mettre progressivement son enfant en crèche collective.(12-15mois)
Plus jeune une nourrice est plus adaptée, et les parents. L'idéal restant de participer chacun à mi-temps aux soins du bébé; et de continuer aussi d'avoir une vie sociale et/ou professionnelle à temps partiel pour chacun des parents.
Dolto a créé les Maisons Vertes pour que les enfants de parents un peu repliés sur leur bébés puissent venir se sociabiliser avec d'autres enfants et adultes, dès nourrisson MAIS toujours en compagnie de leur parents -qui de fait s'épanouissent mieux eux-même dans leur rôle de parents, de pouvoir ainsi partager avec d'autres adultes (animateur, psychiatre/psychologue, autres parents) leurs incertitudes et leurs joies.
Mais l'enfant largué en crèche avant un an sans son repère affectif parental sera moins confiant en lui-même.
Ensuite, c'est certain que le travail de séparation ne peut se faire de façon épanouissante pour l'enfant qu'à condition que la mère/le père y soit psychologiquement préparé/prêt. Et ça doit être très progressif pour tout le monde - et facilité par le fait que le bébé aura gravité autour de la vie (sociale, affective, le fait de garder un pied dans la vie professionnelle) des parents et non l'inverse.