je dirai "skeende"...JacquesG a écrit:xxx adjectif ou p. passé que je ne déchiffre pas (skunde, strunde?)
http://lexin.nada.kth.se/cgi-bin/swe-eng
Translation of: skeende
Swedish entry word
skeende [²sj'e:ende] skeendet skeenden skeendena noun
händelseförlopp
English translation
[course of] events, development
Examples
dramatiska skeenden---dramatic development
mais comment l'insérer dans votre traduction ?
"andrade" me semble correct
un mot qui permettrait de tourner la phrase ainsi : "une propriété déjà si chèrement/difficilement acquise" ?JacquesG a écrit: xxx: je ne déchiffre pas ce mot (ligne6, mot 2)
commence par un "d"... fini par un "t"... mais entre les deux ??? dypt ?
donc, passage en anglais compris :
(M. le Justicier ne pouvait cependant, pour sa part, cacher ses réserves important face à l'application d'une telle mesure; laquelle, à l'heure actuelle et tant qu'elle n'est pas expressément ordonnée, pourrait être contestée au motif apparent/évident? qu'en/à la connaissance des différentes opinions qui semblent exister même parmi les Membres du Conseil, pourrait être supporté par la personne atteinte par cette mesure, ainsi que par ailleurs la perte, l'embarras et le désagrément qui pourraient être ainsi causés.)
En raison de ceci, et comme il semble que le même but puisse être atteint par des moyens plus doux, M. le Justicier pensait qu'il était de son devoir, sur la question des conséquences d'un manque de justificatifs dans les affaires susdites, de se limiter pour l'instant à proposer que le Conseil, dans chaque cas qui serait porté à sa connaissance, interdise au possesseur d'esclaves supposé que l'esclave soit expédié, vendu ou qu'on en dispose, jusqu'à ce que soit davantage connue la volonté de sa Royale Majesté.
Cependant, comme M. le Justicier, par suite du traité, devait pour sa part admettre que, jusqu'à ce que cela soit démontré différemment selon les raisons qui viennent d'être exposées, tous les nègres africains importés ici après la publications du traité sont détenus illégalement, M. le Justicier considérait de son devoir de proposer que le Conseil du Gouvernement enjoigne au plus vite au Vice-Fiscal de rapporter le plus promptement possible combien il y a ici d'esclaves ayant la qualité concernée, après quoi le Conseil devrait, en interdisant de vendre entre temps les esclaves ainsi recensés, imposer aux propriétaires supposés d'étayer dans un certain délai la légalité de leur propriété.
Après que M. le Justicier se soit exprimé de la manière dite, le membre élu P. Bertin ainsi que le Major de Place Haasum se sont déclarés d'accord avec les opinions exprimées par M. le Justicier sur ces questions, et s'unirent pour appuyer les mesures proposées par lui en conséquence, mais par contre les membres élus Gd Röhl et le Docteur Cork, ainsi que le médecin du gouvernement, le Docteur Leurén, firent des déclarations particulières, parmi lesquelles celles du marchand G. Röhl eut la teneur qui suit:
"Je suis d'avis qu'aucune circonstance n'appelle un quelconque changement dans les dispositions ou les usages applicables à ces affaires, et, en ce qui concerne le décret de sa Majesté Danoise, il est bien connu qu'il n'a jamais été mis en pratique à St. Thomas."
M. le Docteur Cork a laissé le message écrit suivant:
"A propos de la question, "Les Nègres Créoles des îles voisines peuvent-ils être introduits dans cette île", je réponds par l'affirmative, à moins qu'il soit prévu de jetter des obstacles presque insurmontables à la libre communication avec ces îles. - S'agissant de Nègres Africains, si le commerce des Esclaves était sanctionné par n'importe lequel des Gouvernements de ces mêmes îles, il pourrait y avoir quelques difficultés, mais comme ce n'est pas le cas, pourquoi les Nègres Africains, pourvus de passeports, sur lesquels il serait mentionné qu'ils sont Africains, ou d'Actes de vente en règle, ne pourraient-ils pas être admis. Je ne vois aucune raison, à moins que nous nous pensions en droit de suspecter les Gouvernements voisins de non sincérité. Mais que l'un d'entre eux ne s'avère avoir été introduit clandestinement à partir de la discussion finale de cette question, il pourrait peut-être être un devoir de détenir de tels esclaves dans la colonie jusqu'à ce que la Volonté de Sa Majesté soit connue." /signé/ W.H. Cock.
La déclaration écrite du Docteur Leurén avait la teneur qui suit:
"A propos du procès verbal du 14 mars et des opinions émises alors par M. le Justicier sur la question de l'application du traité susnommé, je me permets d'ajouter que, selon ma profonde conviction, l'importance la plus grande doit être accordée au fait que, au cours des quatre années écoulées depuis la conclusion du traité concerné, le contenu et le champ d'application de celui-ci ont été largement peu connus et compris par les habitants; qu'il n'a, à travers aucun document émanant du Conseil du Gouvernement, pas été interprété comme devant s'appliquer aux déplacements [skeende] d'esclaves entre les îles des Indes Occidentales; que les dispositions prises ici concernant l'importation d'esclaves n'ont pas été modifiées, et que ainsi la question ne s'est jamais posée, lorsque l'on a introduit, depuis une colonie française, hollandaise, danoise ou espagnole, des domestiques achetés là-bas ou qu'on les a achetés ici après leur introduction, que ceux-ci aient été d'origine africaine ou créole, et que le propriétaire s'est considéré en possession légale de ceux-ci, avec plein droit de les revendre."
Que les mesures prises maintenant, qui auraient un effet rétroactif, et à cause des possibles difficultés à obtenir davantage de preuves acceptables de propriété qu'il n'en a été exigé jusqu'à présent, devraient conduire à une insécurité si importante d'une propriété déjà XXX acquise, cela serait d'une sévérité tout à fait déplacée, et mon point de vue serait donc que les mesures fiscales proposées dans l'immédiat par M. le Justicier, ainsi que l'examen plus précis de la provenance des esclaves et de leur reconnaissance dans d'autres colonies, devraient se limiter au cas des nègres africains possiblement arrivés ici à partir de ce jour." /Signé/ J. Leurén.
Session close.
Gustavia, ut supra.
Ex Protocollo.
Geo: Ekholtz.

