par charruaud
La suite des impressions de voyage de gici, la partie 9.
Gici, accompagné d'une jeune et charmante demoiselle, s'est laissé convaincre par un Suisse de l'accompagné à une soirée privée. Mais il n'est pas au bout de ces peines....
Si vous n'avez pas lu les parties précédentes des avantures du jeune gici, vous pouvez lire la première partie ainsi que la partie précédente et découvrir le décor de l'époque .
Soirée chez les Français, partie 2
Nous montons avec Karin le petit escalier nous sonnons à la porte, un garçon avec les cheveux hirsutes vint nous ouvrir.
Un accueil quelconque, entrecoupé d’un :
- Fermez la porte, il fait froid !
Le son venait de deux gars sur la gauche de l’entrée, affalés dans un fauteuil en regardant un match de football à la télé.
Nous continuons notre découverte et arrivons dans un vaste salon parqueté.
Au milieu trône une grande table.
La pièce est sombre et laisse découvrir à gauche une cuisine, où la lumière jaillit.
Deux filles, suédoises, rigolent sans arrêt tout en dévalisant le frigo tout proche.
Notre présence ne les gène nullement.
Nous continuons tout droit et en poussant la porte, arrivons dans une pièce très sombre
Où un Marocain fait brûler à la bougie du H.
La nombreuse assistance, une dizaine de personne attend patiemment sa dose.
On décline l’offre, et continuons notre chemin, vers une autre porte.
On entre dans une autre pièce encore plus sombre, où de la musique psychédélique emplit les têtes de sons et lumières faisant éclater aux murs des gouttes de peintures de toutes couleurs.
Distillées par un projecteur en fond de salle juché sur une pile de livre.
Des corps gémissants à moitié nu jonchent le sol.
Des râles de contentement, on suppose rendent encore l’atmosphère encore plus glauque.
De la drogue plus dure fait son effet.
- La salle des perdus, je dis à Karin.
On ressort rapidement de l’enfer, et là nous sommes abordés par le maître de maison.
Qui nous offre l’hospitalité.
Il est temps, cela fait bien trois quarts d’heure que nous sommes chez lui, errants.
Ne savant où se tenir.
Il nous rapatrie dans le hall, et nous indique une pièce sur la droite et nous rentrons dans ce qui est un bureau, mais sans meubles, juste un canapé et des tapis jonchent le sol.
Le bon maître nous dit que l’on peut se mettre à l’aise, et se servir de boisson, dans un minuscule buffet, puis nous laisse tout souriant.
Nous squattons le canapé, et faisons honneur au bar, les bruits et les cognements sur le mur se font de plus en plus pressant.
On se demande bien ce que l’on fout là !
Au bout d’un moment la porte s’ouvre brusquement, un mélange de garçons et filles, tous peinturlurés et déguisés font irruption dans le bureau.
La peur nous gagne un peu, ils nous lancent des guenilles de toutes couleurs qu’il faut enfiler.
Sans rien dessous nous disent t ils !
Je prétexte une gêne, pour moi et Karin et leur demande de revenir dans un quart d’heure.
Aussitôt, qu’ils sont sortis, j’empoigne la crémone de la fenêtre, ouvre le volet, prends Karin, et nous enjambons tous les deux, le petit balcon, sautons pieds nus dans la neige, les chaussures à la main, et le restant des fringues dans l’autre, en amenant une partie d’ailleurs de ce que il nous avait donnée !
Juste le temps, d’ouvrir le portillon !
Ouf ! Dans la rue, le froid n’est pas un obstacle, tellement, la dégaine des proprios nous a galvanisé à réagir rapidement pour pas leur servir de chair fraîche.
Nous finirent de nous habiller dans la cox, et nous partirent très loin…
Malin le Suisse ! !
la suite bientôt …
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